Ma musique n’est pas partout. C’est un choix, et je préfère vous le dire simplement.
Chaque œuvre s’acquiert ici, en qualité CD, directement auprès de Symphoniya. C’est le lieu premier : l’œuvre y est entière, avec ses versions, et elle vous appartient.
La radio de Symphoniya diffuse les œuvres en continu, gratuitement, jour et nuit. C’est la porte ouverte : on y entre sans rien donner, on y reste aussi longtemps qu’on veut.
Les œuvres entrent progressivement sur un petit nombre de plateformes d’écoute exigeantes — les premières : Qobuz et IDAGIO, dès le 9 octobre 2026 avec Paix et Amour (Transe Symphonique). D’autres suivront, une à une.
Une Transe Symphonique est une cathédrale sonore. On n’y entre pas en passant : l’écoute qu’elle demande — la durée, le silence, une certaine qualité de présence — ne ressemble pas au défilement des catalogues infinis, où la musique devient un flux qu’on traverse sans s’arrêter.
Plutôt que d’être partout et de ne se trouver nulle part, les œuvres habitent donc des lieux où l’on va vers elles. Ce n’est pas un jugement sur les plateformes où elles ne sont pas ; c’est une fidélité à la nature de ces œuvres, et au moment que je vous invite à leur donner.
Chaque œuvre existe en trois éditions, et le prix d’entrée est le prix de soutien divisé par dix : l’œuvre est devenue dix fois plus accessible. C’est une accessibilité, pas une promotion — la valeur de l’œuvre n’a pas bougé, c’est la porte qui s’est élargie.
À celles et ceux qui ont acquis les œuvres au prix de soutien : c’est vous qui rendez cette porte possible, et je vous en garde une profonde gratitude.
Ici, sur symphoniya.com, où les œuvres vivent en entier. Sur Symphoniya Wave, à toute heure. Et bientôt sur quelques rives choisies.
Prenez une respiration. Puis écoutez.